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isabelle debrÉ - Page 19

  • SENATORIALES A VANVES ET DANS LES HAUTS DE SEINE : LE POINT SUR LA SITUATION MOINS DE 15 JOURS AVANT LE SCRUTIN

    A Vanves les  47 grands électeurs dont 9 suppléants sur 2095 altoséquanais  ont commencé à être sollicités par les différentes listes officielles et dissidentes qui tiennent réunion chaque soir de la semaine avec leurs tête de liste.  Sachant qu’il y a une quarantaine de grands électeurs supplémentaires liés à l’évolution démographique. Et que chacun recevra 15,25 € (hors indemnité transports) pour aller voter à la Préfecture. Un jeune grand électeur de Courbevoie a proposé à ces collégues de verser cette indemnité forfaitaire à une association agissant dans le domaine sociale, soit prés de 30 000 €.

     

    La liste UMP conduite par Roger Karoutchi avec Isabelle Debré rassemble des élus de tout le département, alors que la liste conduite par Philippe Kaltenbach (PS), fait plutôt « gauche unie »  ou « plurielle » avec 5 PS, 2 PCF-FdeG, 1 EELV, 1 Gauche citoyenne. « Il n’y a qu’une seule liste à gauche, alors qu’il y en, a 5 à droite » se réjouissait son chef de file, maire de Clamart. Ses deux informations résument à peu prés la première semaine de la campagne sénatoriale passée, marquée par l’ouverture des inscriptions (des listes),  à la Préfecture des Hauts de Seine et une grande réunion publique de l’UMP avec Jean François Copé à Neuilly. Pour la seconde (semaine) qui s’ouvre, les grands électeurs seront sollicités par les différentes listes à travers des réunions communales, comme celle de Denis Badré (Modem) hier soir à Vanves, et les listes ont jusqu’au 16 Septembre pour s’inscrire.

     

    A écouter les leaders de ces listes,  mathématiquement, l’ensemble de la droite devrait passer de 5 à 4 siéges et l’ensemble de la gauche de 2 à 3 siéges. A droite, le duel à suivre concerne la liste officielle conduite par Roger Karoutchi avec Isabelle Debré, et celle conduite par Jacques Gautier, sénateur sortant, maire de Garches et président de l’association des Maires des Hauts de seine qui pourrait remporter un siége au détriment de Georges Siffredi, 3éme sur la liste officielle UMP.

     

    Au Centre, Hervé Marseille, vice président du Conseiller Général chargé des transports et maire de Meudon, conduit une liste qui devrait remporter un siége. Mais il a face à lui, Denis Badré, Sénateur Maire Modem de Ville d’Avray, décidé à se battre comme un lion pour regagner son siége

     

    A Gauche, Philippe Kaltenbach (PS), vice président du Conseil régional et maire de Clamart, conduit une liste très gauche plurielle (PS-EELV-PC-FdeG) qui escompte faire 3 siéges grâce aux 700 gransds électeurs de gauche recensés et une cinquantaine indépendants qui ne sont pas dans une logique partisane et « peuvent envoyer un signe »

     

    A côté de ses listes, d’autres ont fait leur apparition qui devraient grapiller quelques voix sans succés : une liste DVD  conduite par Hugues Sirvien Vienot (DVD), ex-PR, ex-Maire adjoint de Boulogne en mal de notoriété et de responsabilité qui organise une réunion à Vanves  le 22 Septembre, et une liste CAP 21.

  • AU FIL D’UN ETE 2011 A VANVES (SUITE) : LES DERNIERS JOURS DE VACANCES

    Pour cette fin de semaine et d’Août, Vanves est passé de la presque canicule le week-end dernier à ce temps orageux d’une fin Août traditionnel entrecoupé de soleil et de pluie. Heureusement point de pluie pour la célébration de la libération de Vanves alors que les magazines traitaient de l’immobilier en Ile de France et dans les Hauts de Seine

     

    UN CERTAIN 25 AOÛT 2011 A VANVES

     

    La Rentrée politique à Vanves, a été marqué par cette cérémonie au monument aux morts pour le 67éme anniversaire de la libération de Vanves qui s’est déroulé Jeudi 25 Août 2011 en présence des élus, André Santini (NC), Isabelle Debré (UMP), Bernard Gauducheau (NC), Guy Janvier (PS), Françoise Saimpert (UMP), Gérard Laubier (NC), David Mahé (UMP), Alain Toubiana (NC), Claudine Charfe (PC), des anciens combattantsn une forte délégation de la BSPP (Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris) et surtout Jacques Landois (NC) aux commandes pour le bon déroulement des cérémonies qui a connu quelques sueurs froides. La cérémonie a été retardée d’un quart d’heure car la serrure du local des associations d’anciens combattants était bloquée, et il fallait absolument récupérer le drapeau de la FNACA.

    La cérémonie a pu démarrer et se dérouler d’une manière toute simple : levée des couleurs, dépôt de gerbes par les anciens combattants puis les élus, sonnerie aux morts, minute de silence, marseillaise, marche de la 2éme DB qui n’en finissait plus pour certains. Voilà le refrain  « Division de fer/Toujours en avant/Les gars de Leclerc/Passent en chantant//Jamais ils ne s’attardent/La victoire n’attend pas/Et chacun les regarde/Saluant chapeau bas/Division de fer/Toujours souriant/Les gars de Leclerc/Passent en chantant/DB ! Vive la deuxième DB ! ». Il est vrai que la « division Leclerc » a fait un périple extraordinaire depuis le serment de Koufra, un certain 2 Mars 1941, voilà 70 ans. « Il ont vécu des heures merveilleuses/
    Depuis Koufra, Ghadamès et Cherbourg/Pour eux Paris fut l’entrée glorieuse/Mais il voulaient la Lorraine et Strasbourg/Et tout la haut dans le beau ciel d’alsace/Faire flotter notre drapeau vainqueur/C’est le serment magnifique et tenace
    /Qu’ils avaient fait dans les heures de douleur
     ». Certains dans l’assistance, reprenaient doucement ces paroles mais que l’on entendait tout de même. Parmi les plus âgés dans l’assistance, d’autres se souvenaient de ces jours de libération, avec une petite larme à l’œil lors de la Marsaillaise, se rappelant avoir tenté de voir le Général de Gaulle, sans succés, place de l’Hôtel de Ville (de Paris).

     

    DES APPARTEMENTS A PRIX D’OR PARC F .PIC

     

    Les deux « marronniers » de la Rentrée consacré à l’immobilier (Express, Le Point) notamment en Ile de France et dans les Hauts de Seine confirment bien que les appartements les plus chers de Vanves donnent sur le parc Frédéric PiC. Les plus luxueux et les plus beaux se vendent là à prix d’or : 420 000 € pour un 3-piéces de 59 m2 en pafait état avec un balcon, 760 000 € (5300 € le m2) pour un duplex de 144 m2 avec balcon de 67 m2. Malgré quelques travaux de refraichissements. Selon l’Express. « On peut se loger à partir de 6000 € le m2 dans les meilleurs immeubles des années 20 qui bordent le parc F.Pic ou parmi les résidences qui sont proches d’Issy les Moulineaux ou de la porte de Versailles » notait Le Point qui indiquait que « le marché se grippe dans cette petite commune berdoyante limitrophe de Paris où les prix ont bondi de 10 à 15% au cours des derniers mois ». Il parait selon l’agence Parent que « les 3 pièces rénovées des années 60 sont prisée des jeunes couples parisiens, et partent de 5500 à 6000 € le m2 sur le Plateau ». L’Express ajoute que dans le Centre, avenue Martinie, un 3-pièces de 64 m2 avec double séjour et balcon s’est vendu à 355 000 €, rue Victor Hugo un 43m2 s’est vendu à 257 000 €. « Vanves profite de la dynamique insuflée par Issy les Moulineaux, même si les prix y sont un peu moins élevés ».     

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : Querelle francilienne sur l’hébergement d’urgence

    Une réunion métropolitaine sur l’hébergement d’urgence s’est tenue Jeudi dernier à l’hôtel de Ville de Paris à l’initiative du maire de Paris, de la Région et des conseils généraux  de Seine St Denis et du Val de Marne durant laquelle leurs responsables ont lancé un manifeste « pour une autre politique de l’hébergement et du logement en région IDF » qui devrait interpeller tous les franciliens mais sent tout de même une certaine instrumentalisation de la question des sans abris par la gauche comme a réagit le secrétaire d’Etat au logement. Et pourtant, certains des points soulevés ont attirés l’attention et de la mobilisation de notre sénateur Isabelle Debré (UMP) aux associations comme le Secours Catholique, Saint Vincent de Paul, CCFD, SNL (Solidarités Nouvelles pour le Logement) qui participent à une campagne « Logement 92 » lancé par l’évêque Mgr Daucourt dans les Hauts de Seine et qui avait fait l’objet d’une réunion le 5 Mai dernier. 

     

    Les responsables de ces collectivités territoriales ont « dénoncés la fermeture brutale en 2011 de 5000 places d’hébergement en IDF par le ministre du logement et la remise à la rue des familles sans solution d’hébergement alors qu’il  manque 13 000 places ». Ils demandent « un moratoire immédiat sur les fermetures de places d’hébergement ainsi que le rétablissement des crédits d’urgence dédiés au 115, au Samu Social et aux associations gestionnaires ». Ils exigent « la création de places d’hébergement et de logements accessibles aux familles sans abri selon une répartition équilibrée entre tous les départements franciliens ».

    Ils ont soumis au débat 6 propositions : Engager une nouvelle gouvernance régionale des 115 et du Samu Social sous l’autorité de l’Etat, développer l’accés aux droits des demandeurs d’asile en créant des places en CADA et de 2 nouvelles plateformes de domiciliation dans l’ouest parisien, suspendre les expulsions locatives pour les locataires de bonne foi, aider les familles à sortir des centres d’hébergement et des hôtels par le développement de « Solibail » en région ou « Louez Solidaire » à Paris, créer une mission métropolitaine  de résorption des campements de personnes roms, mettre en œuvre une plateforme d’accueil et de protection des mineurs étrangers isolés en situation d’errance par le ministére de la Justice.

     

    Du coup, le secrétaire d’Etat au logement a tout de suite réagit en mettant en garde les élus de la gauche parisienne et francilienne sur « une tentative d’instrumentalisation de la question des sans abris »… « La récupération politicienne des partis socialistes et communistes sur un sujet aussi sensible et important qu’est l’hébergement et la prise en charge des personnes sans abri est non seulement inacceptable mais indigne de responsables élus » a tonné Benoît Apparu en  rappelant que « l’Etat est fortement engagé dans sa politique de l’hébergement, que le nombre total de places d’hébergement en Ile de France n’a jamais été aussi élevé avec 43 000 places, soit + 65% en 5 ans, que le nombre de personnes prises en charge par l’Etat à l’hôtel a augmenté de 70% entre 2007 et 2011 (de 600 à 12 909 personnes /nuit) ».

    Enfin, il considére que « les critiques de la ville de Paris, fondée sur une manipulation des chiffres sont d’autant plus inacceptables que par délibération de Février 2011, Paris a restreint l’hébergement des familles avvec enfant au titre de l’aide social à l’enfance, des familles très précaires qui doivent justifier dorénavant de 3 mois de domicile à Paris au lieu d’un mois, chose difficile lorsqu’on est par exemple hébergé chez des amis ». Tout en renvoyant « les élus de gauche à leurs responsabilités », en rappelant que « ce sujet nécessote un travail en commun de l’ensemble des acteurs pour la protection des personnes les plus fragiles »